Finalement, la finance islamique est une reproduction de la finance conventionnelle…

            Les deux finances ont des objectifs économiques similaires (organiser de manière efficiente la rencontre entre le besoin et la capacité de financement des agents économiques) mais elles diffèrent l’une de l’autre quant aux moyens mis en œuvre pour atteindre ces objectifs.

            La finance islamique est gouvernée par certains principes fondamentaux contraires à ceux de la finance classique, tels que : interdiction de l’intérêt (ribâ), interdiction de la spéculation excessive  (maysir), interdiction de l’ambiguïté douteuse (gharar : les clauses des contrats doivent être claires et précises). Les solutions easi ont été conçues afin de respecter soigneusement ces principes.

            Mise à jour : 13 Nov 2014 03:20 AM
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